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Objet : Le nouvel ÉTAT D'URGENCE... Le gouvernement de Uribe Velez vient de blesser à mort le droit constitutionnel des Colombiens à la santé. |
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Le président de l'Académie nationale de médecine, Gustavo Malagón, a déclaré que ces décrets “représentent un attentat contre la médecine et la profession, une agression jamais enregistrée dans aucune autre démocratie”. Messieurs
les médecins et les patients · Les juges de tutelle ne pourront pas s'interposer (Décret 128 sur l'Urgence sociale). · Les médecins qui prescrivent en dehors du POS (Plan obligatoire de santé) seront punis d'une amende de 50 SLMMV (salaire minimum mensuel) (Décret 131 sur l'Urgence sociale).
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Les renvois vers des spécialistes ne se feront que lorsque : · Les traitements seront pris en charge par le malade ou ses proches, qui utiliseront à cette fin leur patrimoine, leur épargne-chômage, leur épargne-pension, voire des prêts bancaires !!! Mais je me demande : PEUT-ON MASSACRER AINSI LE PEUPLE COLOMBIEN ? Pourquoi prétend-on protéger les EPS (organes de promotion de la santé) au détriment de la santé des Colombiens ? Que vont faire les filles et les garçons de notre pays avec les maladies à coût élevé ? Les parents vendront leur logement, utiliseront leur épargne-chômage (cesantías), dépenseront leurs économies... au profit des grandes entreprises.
Les médecins disent que les décrets sur l'urgence sociale sont
‘aberrants’
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