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ARLAC
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Ingrid, il est utile de le rappeler, s'est opposée fortement à la politique de Uribe, et peut-être que si elle était libérée maintenant, elle pourrait faire trébucher cet ambitieux mandataire en route vers un second mandat, pour le malheur des Colombiens. Les proches des prisonniers attendent avec impatience des réponses, ils exigent que le président constitue rapidement une commission pour engager sérieusement les négociations et rendre possible la rencontre attendue depuis tant d'années. Il
y a actuellement plusieurs prisonniers de guerre dans la forêt colombienne,
aux mains des FARC. Cette organisation fait une intéressante proposition
d'échange entre ces prisonniers et les prisonniers politiques du mouvement
d'insurrection, entassés dans les prisons du pays. Ingrid, il est utile de le rappeler, s'est opposée fortement à la politique de Uribe, et peut-être que si elle était libérée maintenant, elle pourrait faire trébucher cet ambitieux mandataire en route vers un second mandat, pour le malheur des Colombiens. Les proches des prisonniers attendent avec impatience des réponses, ils exigent que le président constitue rapidement une commission pour engager sérieusement les négociations et rendre possible la rencontre attendue depuis tant d'années. Il
bénéficient du soutien des anciens présidents de Colombie, à l'exception de
Andrés Pastrana, qui a présidé aux destinées de sa terre pendant les années
1998-2002, en plus de la solidarité manifestée par les représentants de
l'Église catholique, les syndicats, les partis politiques, les
universitaires et la société civile dans son ensemble. · 15 juin 1997. Libération unilatérale de la part des FARC de 60 soldats et 10 membres de l'infanterie de marine en zone démilitarisée. · 1998. Les FARC proposent d'instaurer une loi qui permette l'échange de prisonniers de guerre entre les parties pendant la poursuite du conflit. · 1999. Les FARC insistent devant le gouvernement, le parlement et d'autres secteurs de la société sur la nécessité d'une loi d'échange qui permette la libération des détenus. · Juin 2000. Les FARC libèrent unilatéralement plus de 350 policiers et soldats. · Juin 2001. Le gouvernement libère 11 guérilleros malades. · 19 mai 2002. Les FARC proposent la démilitarisation des départements de Putumayo et Caquetá pour faciliter, entre autres, l'accord humanitaire. · 27 avril 2003. Dans une lettre adressée aux anciens présidents Alfonso López Michelsen, Julio César Turbay Ayala, Ernesto Samper Pizano, Carlos Lemos Simmons, les FARC confirment le nom de leurs porte-parole officiels pour traiter avec le gouvernement la question de l'échange. · 27 août 2003. Les anciens présidents Alfonso López Michelsen, Julio César Turbay Ayala et Ernesto Samper Pizano adressent une lettre aux FARC. · 10 septembre 2003. Les FARC adressent une lettre ouverte aux anciens présidents Alfonso López Michelsen, Julio César Turbay Ayala et Ernesto Samper Pizano, dans laquelle elles affirment qu'en dépit du refus du gouvernement, notamment aux propositions des anciens présidents, elles maintiennent leur volonté de parvenir à un accord humanitaire. · 6 février 2004. Les FARC confirment le nom de leurs négociateurs. · 14 septembre 2004. Les FARC confirment leur disposition à trouver un accord et proposent à cet effet la démilitarisation des communes de San Vicente et Cartagena del Chairá dans le Caquetá. En même temps, elles démentent une proposition apocryphe, diffusée par la presse officielle, selon laquelle elles demandaient une évacuation de 72 heures. · 28 novembre 2004. Les FARC proposent la démilitarisation des communes de Florida et Pradera dans la Vallée. · 25 février 2005. Les FARC demandent publiquement qu'un échange humanitaire comprenne tous prisonniers de guerre appartenant aux FARC, notamment Rodrigo Granda, Simón Trinité et Sonia. Ces deux derniers ont été extradés vers les États-Unis par Álvaro Uribe. · 14 août 2005. Les FARC apprécient et saluent l'effort des proches des détenus, confirme leur disposition à trouver un accord. Alertent sur les provocations militaires des Forces armées depuis qu'il y a eu des rencontres entre les FARC et les secteurs soucieux d'avancer dans le processus d'accord humanitaire. Démentent la propagande émanant du renseignement militaire, qui parle de couloirs stratégiques que chercherait l'insurrection. · 10 septembre 2005. Les FARC sont reconnaissantes aux gouvernements des différents pays favorables à l'échange des efforts qu'ils consentent pour aider à la tenue d'une rencontre entre les parties et insistent sur l'évacuation, pendant 30 jours, des communes de Pradera et Florida. · 26 septembre 2005. Les FARC proposent une évacuation de 30 jours seulement et un calendrier pour une rencontre entre les parties. Le gouvernement de Uribe refuse. · Novembre 2005. Les gouvernements d'Espagne, de France et de Suisse envoient une commission technique et indépendante dans les communes de Florida et Pradera, dans le but de présenter une proposition. Le gouvernement colombien tente d'exploiter cette initiative à des fins électorales. · 13 décembre 2005. La Suisse, la France et l'Espagne présentent aux deux parties la proposition dite “Système de sécurité pour une rencontre humanitaire dans la cordillère centrale”. Uribe Vélez exploite immédiatement cette proposition à des fins politiciennes. |
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