ARLAC

Association des Réfugiés de l’Amérique Latine et des Caraïbes

ENLACES

Album  Matiz

Arlac en Espagnol 

La bête n'est que blessée

 L'uribisme a été frappé au coeur même de son arrogance et de sa toute-puissance. L'arrêt de la Cour qui a refusé la possibilité de convoquer un référendum pour légaliser un troisième mandat présidentiel pour Uribe est davantage qu'une décision de constitutionnalité. C'est vraiment un jugement pénal qui condamne une longue liste de délits commis par une bande de délinquants pour se maintenir au pouvoir et poursuivre leur scandaleux enrichissement personnel et familial. Il devrait servir de chef d'accusation pour juger Uribe et ses quarante voleurs. Y compris le flambant Procureur, serviteur du régime et de ses méfaits.

Diomedes Meneses risque l'amputation de son pied gauche suite à la négligence de l'INPEC

DIOMEDES MENESES est un prisonnier politique âgé de 27 ans, détenu dans le quartier trois de la prison de Palogordo (Zone rurale de la municipalité de Girón – Santander); il se déplace en chaise roulante en raison de sa paraplégie due aux tortures infligées par des fonctionnaires du Gaula de la Police nationale, à l'occasion de faits intervenus le 25 mai 2002; actuellement, il est sur le point de perdre le pied gauche parce que l'Institut national pénitentiaire –INPEC- a négligé de soigner une blessure

Objet : Le nouvel ÉTAT D'URGENCE...

Le gouvernement de Uribe Velez vient de blesser à mort le droit constitutionnel des Colombiens à la santé.

Profession mouchard
Plus qu'outrageante, la proposition du président Uribe de constituer des réseaux d'informateurs parmi les étudiants universitaires et les élèves des collèges comme moyen d'attaquer la criminalité à Medellín (puis n'importe où ailleurs), confirme son penchant totalitariste, qui ressemble beaucoup aux méthodes utilisées par les nazis, le maccarthysme nord-américain et les dictatures de type franquiste.
COLOMBIE:Halte aux exactions commises par les groupes ayant succédé aux paramilitaires"
« Quel que soit le nom que vous donniez à ces groupes - paramilitaires, gangs, ou tout autre nom - leur impact sur les droits humains en Colombie aujourd'hui ne devrait pas être minimisé. Tout comme les paramilitaires, ces groupes qui leur ont succédé commettent des atrocités épouvantables, et ils doivent être stoppés.

 

 

COLOMBIE : 4 BRÈVES DANS LE MÊME SENS -
UN JOUR VIENDRA
Il fait déjà l'objet d'une plainte pour crimes contre l’humanité devant la Coupe Pénale Internationale de La Haye. Ce sont des organisations de droits humains qui l'ont déposée. Le fait qu’il soit président empêche qu'on ouvre une enquête contre Álvaro Uribe Vélez.
Les crimes contre l’humanité sont au-dessus de tout crime. Malgré cela, Uribe Vélez a obtenu que plusieurs chefs narcoparamilitares, qui ont commis des milliers de meurtres horribles, soient extradés aux USA sous l’accusation de trafic de drogue.
Il a ainsi évité qu'ils continuent à raconter aux Colombiens comment lui-même, des politiciens de droite, des propriétaires fonciers, des cadres de l'armée et de multinationales ont instauré, tous unis, le terrorisme d'État.

Dans un acte de rejet, Iván Cepeda lave les murs du Bureau du Procureur
Accompagné d'un nombre croissant de partisans, le candidat à la Chambre pour Bogotá, Iván Cepeda, a lavé les murs du Bureau du Procureur général de la Nation, dans un acte symbolique de rejet de l'avis du Procureur cautionnant la loi qui ouvrira la voie à une seconde réélection de Álvaro Uribe à la Présidence.

Entretien avec le sociologue Atilio Borón
"Uribe ne peut s'opposer à rien ou son destin serait celui de Noriega"
Uribe est pieds et poings liés par les fiches le concernant

Uribe est un personnage qui est pieds et poings liés, parce que la fiche concernant ses liens avec le narcotrafic et la fiche relative à ses liens avec les paramilitaires font de lui un personnage tel que, si les États-Unis lui demandent soixante-dix fois sept bases militaires, il va les donner parce qu'il sait que s'il ne le fait pas, son destin sera celui de Manuel Antonio Noriega, l'ancien président de Panamá et collaborateur de la CIA, emprisonné aux États-Unis où il purge une condamnation à vie”.


Je signe la campagne

Sans gouvernements soumis, il n'y a pas de bases militaires des États-Unis

  • Tous les gouvernements de notre Amérique qui se sont pliés aux intérêts de la politique nord-américaine, non seulement en acceptant des politiques économiques et le pillage de leurs richesses naturelles, mais en allant à l'extrême de la servilité, ont fait preuve de complaisance en acceptant des bases militaires, avec des armements sophistiqués pour tuer et des équipements d'espionnage et de contrôle de la vie de tous ceux qui ne partagent pas leurs diktats impériaux, et davantage encore aujourd'hui, avec les célèbres “contratistas”, fer de lance de leurs violences, chargés du travail le plus sale.
Campagne pour la libération des prisonniers politiques en Colombie
La politique carcérale en Colombie recherche délibérément l'anéantissement, la désarticulation et  l'isolement de la protestation sociale et politique qui s'oppose au gouvernement libéral et répressif. Les conditions de détention dans les prisons colombiennes sont infra-humaines. Selon les régions, les prisonniers meurent d’inanition ou de froid. Les détenus malades ou âgés y périssent par manque ou insuffisance de soins. Les bébés de moins de 3 ans y restent prisonniers avec leurs mères. Ces conditions inhumaines et l'utilisation régulière de la torture poussent paysans, indigènes ou étudiants à accepter des accusations et sentences injustifiées.

Pour certains, le jeu de Washington a toujours été d'appuyer le coup de manière discrète et de feindre publiquement de soutenir Zelaya. Pour d'autres, le gouvernement d'Obama, parmi d'autres dans la région, a été leurré par les manoeuvres de la droite en Amérique latine et de ses alliés aux États-Unis. Mais tous s'accordent à dire que la politique de Washington envers le Honduras a entamé – mais pas nécessairement de manière grave – la crédibilité du gouvernement d'Obama en Amérique latine.


Por G Matiz

Qu'est-ce que la Disparition forcée ?
En Colombie, la disparition forcée a été historiquement utilisée comme un mécanisme d'élimination des opposants politiques et pour semer la terreur, contrôler et dominer des populations entières : "Pendant les années 1970 et 1980, elle a été utilisée comme tactique de répression pour éliminer des opposants politiques au régime. Des militants de gauche, des dirigeants sociaux, des leaders populaires et estudiantins, notamment,

L'ÉTAT COLOMBIEN
EST LE PREMIER GRAND RAVISSEUR  DE CITOYENS
DÉTENUS OFFICIELLEMENT !
ENSUITE, LEURS CORPS DISPARAISSENT DANS DES FOURS CRÉMATOIRES FASCISTES !
OU DANS DES FOSSES COMMUNES OU SONT DÉMEMBRES ETJETÉS À LA RIVIÈRE...

mais nous continuerons de faire de la memoire notre premier recours,
 faisant tout ce qui est juste jusqu'a ce que nous les retrouvions!!!!

MOVICE INTERNACIONAL EUROPA

La détention, nouvelle attaque de Uribe contre des foyers critiques du pays sud-américain
Des professeurs de l'Université nationale autonome du Mexique condamnent l'expulsion du sociologue colombien Beltrán Villegas

Ils ont fait savoir que, tout comme dans les premières années de la stratégie de sécurité démocratique, Uribe a orienté ses actions répressives contre le milieu syndical indépendant et les communautés paysannes, provoquant l'assassinat de centaines de milliers de personnes et le déplacement de millions d'autres, il vise aujourd'hui les intellectuels critiques.

Beltrán Villegas, chercheur en post-doctorat, avait été invité par le Centre d'études latino-américaines à prolonger son séjour académique au Mexique. Dans sa jeunesse, il a milité à l'Union patriotique, formation de gauche légale qui a pratiquement été exterminée dans son pays dans les années 1980. Aujourd'hui, il est l'objet de persécution et de stigmatisation, comme d'autres intellectuels, sous prétexte de lutte antiterroriste, ont-ils ajouté.     > > > 

Miguel d’Escoto
Je suis comme Fidel, un homme
d'espoir

Pendant son séjour récent à La Havane, Miguel d’Escoto, président de l'Assemblée générale des Nations Unies s'est entretenu en exclusivité avec Granma
Nous vivons un moment, dans notre Amérique, où la graine semée par notre cher Commandant Fidel Castro est en train de germer partout. Il y a une prise de conscience, une Amérique latine différente. Je crois que rien de cela n'aurait été possible sans le sacrifice du peuple cubain, qui a maintenu haut le flambeau et n'a pas plié. Cuba n'a pas cédé à la tentation d'adopter les antivaleurs du capitalisme. Jamais l'histoire n'a connu quoi que ce soit de plus contraire à l'enseignement de Jésus de Nazareth que le capitalisme.

Rapport spécial

Le comble de la “sécurité démocratique”
Les “faux positifs” sont payés au titre des “dépenses réservées”
Par le biais d'une directive secrète, le ministre de la Défense de l'époque (2005), Camilo Ospina, a établi la peine de mort en fixant des récompenses pour la liquidation des chefs guérilleros ou ceux d'organisations irrégulières. “Les faux positifs” sont payés avec l'argent des “dépenses réservées” par l'intermédiaires de prête-noms    >>>  

COLOMBIE
Mission étrangère horrifiée 
Sept parlementaires travaillistes de Grande-Bretagne et 10 dirigeants syndicaux de ce pays, des États-Unis et du Canada se sont déclarés en "état de choc" suite à ce qu'ils ont entendu lors de leur visite d'une semaine en Colombie.

Dans un communiqué fort, lu mercredi en conférence de presse, au siège même du parlement colombien, la mission parlementaire et syndicale a accusé le gouvernement du président de droite Álvaro Uribe d'être "complice de crimes contre l'humanité".
Il s'agit de tout assassinat, extermination, transfert forcé de population, torture, viol, persécution d'un groupe ou d'une collectivité pour des motifs d'ordre politique ou culturel, disparition forcée et autres infractions criminelles, lorsqu’ils sont commis "dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile et en connaissance de l'attaque".

COLOMBIE:
Toute la vérité sur les prisonniers politiques colombiens
Entassés dans les geôles, ils survivent à la torture et ne baissent pas la tête
  En Colombie, près de 7.000 prisonniers politiques composent la population carcérale dans les divers établissements pénitentiaires du pays.
∆  Le gouvernement colombien ne leur concède pas le statut de prisonniers politiques parce qu'il  nie obstinément l'existence du conflit armé qui dure ici depuis plus de quatre décennies cependant. Évidemment, étant donné cette conception du gouvernement, tant l'INPEC (Institut national pénitentiaire et carcéral de Colombie) que tous les établissements et ministères du pays traitent cette question de la même manière, d'où de grandes difficultés pour les organismes qui militent pour les  droits de l'homme.    >>>
LE DÉFI DE L'AMÉRIQUE LATINE
Par Noam Chomsky, de La Jornada
Il y a plus d'un millénaire, bien avant la conquête européenne, une civilisation perdue prospérait dans une région que nous connaissons comme la Bolivie.
Les archéologues sont en train de découvrir que la Bolivie possédait une société très sophistiquée et complexe, ou, pour utiliser leurs propres termes, un des milieux ambiants artificiels les plus étendus, les plus étranges et écologiquement les plus riches de la planète... ses populations et ses cités étaient grandes et formelles, créant un panorama constituant l'une des oeuvres d'art majeures de l'humanité.   >>>
Les ambassadeurs des États-Unis servent le terrorisme d'État
Pourrait-il en être autrement ?
L'un des ambassadeurs yankees le plus connu en tant que fasciste des dernières décennies s'appelle John Negroponte. Le rôle de ce personnage de la CIA a été criminel parce qu'il a appuyé des actions couvertes pendant la guerre civile au Salvador et la “Contra” au Nicaragua, notamment des missions de minage de ports, des collectes d'informations aériennes électroniques, des actes de sabotage contre des installations et des établissements civils, et l'appui militaire général aux “Contras” a été fondamental.".
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Entretien avec Osvaldo Martinez, économiste cubain
“La crise n'est pas une anomalie dans le capitalisme

Je pense que la crise actuelle est, sans aucun doute, une crise cyclique du capitalisme. Une de plus, en ce sens que depuis 1825, date à laquelle Marx a enregistré la première, le système a connu des centaines de crise de ce type. La crise n'est pas une anomalie dans le capitalisme, c'est un phénomène régulier, qui est même nécessaire au système. Le capitalisme a une logique particulière, car il a besoin de détruire les forces productives pour pouvoir ouvrir une nouvelle étape de croissance économique. . >>>
 
Colombie
Terrorisme d’Etat, terrorisme d’Empire
Bien que pays riche bénéficiant d’une croissance économique annuelle de 7 %, la Colombie accuse un des taux d’inégalité sociale les plus élevés d’Amérique Latine. Elle y est en effet un des dernier pays -avec le Mexique et le Pérou- à encore appliquer les formules néolibérales à outrance. L’exploitation des richesses ne profite qu’à une minorité de 10 %. La moitié des terres agricoles n’appartiennent qu’à 0,3 % de la population. 1,3 million de familles paysannes, soit 54 %, n’ont pas de propriétés -alors que 15.000 personnes possèdent à eux seuls 49 millions d’hectares. 17 millions de Colombiens vivent dans la pauvreté et six millions sont dans l’indigence.  >>>

La Minga progresse
Nous marcherons à Ibagué en dépit du refus de Uribe

Devant cette décision, les autorités indigènes regroupées au sein du Conseil régional indigène du Tolima (CRIT) expriment leur désaccord.  “L'argument est incohérent, parce qu'au contraire, la Minga se solidarise avec les sinistrés, qui souffrent déjà de la faim faute de réponse réelle à leur problème sur les pentes du Machín.” Elles confirment que “tout est prêt pour les recevoir, avec plus de six mille marcheurs

LA POLICE ET L'ARMÉE AGRESSENT DES PARTICIPANTS DE LA MINGA DE RÉSISTANCE
SOCIALE ET COMMUNAUTAIRE

La Conseillère majeure du Conseil régional indigène du Cauca (CRIC), AIDA QUILCUE, a été agressée par la police et piétinée par le cheval d'un membre de la cavalerie, lorsqu'elle s'est interposée alors que des femmes et une mineure étaient agressées.
N’oublions pas les quatre millions de personnes déplacées en Colombie
François Houtart, Prêtre et sociologue, professeur émérite de l’UCL, fondateur du Centre Tricontinental
Alors que l’opinion internationale se préoccupe, à raison, de la libération d´Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la présidence de la République colombienne et se réjouit, à raison également, de la libération, jeudi, de Clara Rojas et Consuelo Gonzales de Perdomo, peu d´attention a été accordée au phénomène massif des personnes déplacées dans ce pays.

Encore une fois, Uribe freine l'échange humanitaire
Enfin, Chávez a affirmé avec insistance que "la solution au conflit colombien n'est pas militaire mais politique" et a dénoncé le fait que "les pressions sont infinies et l'extrême droite colombienne ne veut pas d'une telle solution".

 

Une communauté rurale en résistance pacifique face à l'État terroriste

Dédié à la mémoire ineffaçable de Leonardo Posada, parlementaire de l'Union patriotique assassiné à Barrancabermeja le 30 août 1986

L'esprit de résistance de l'Association paysanne de la Vallée du Cimitarra, sa philosophie progressiste et favorable à la paix, le soutien ouvert qu'elle apporte à l'accord humanitaire et les principes politico-organisationnels qui la fondent sont des facteurs ouvertement contraires au projet néolibéral et belliciste de Uribe Vélez.

L’Internationalisation du Génocide - Réflexions de Fidel Castro

Les cinq principaux producteurs de maïs, d’orge, de sorgho, de seigle, de millet et d’avoine, ces grains que Bush veut convertir en matière première pour la production d’éthanol, en écoulent 679 millions de tonnes sur le marché mondial, selon des chiffres récents. De leur côté, les cinq principaux consommateurs, dont certains sont aussi des producteurs de ces grains, ont besoin aujourd’hui de 604 millions de tonnes par an.

Or, ce gaspillage colossal de céréales, sans parler des graines oléagineuses, pour produire du carburant permettrait aux pays riches d’économiser à peine moins de 15 p. 100 de ce que consomment leurs voraces automobiles.
 Bush a affirmé à Camp David qu’il avait l’intention d’appliquer cette formule à l’échelle mondiale, ce qui ne signifie rien moins que l’internationalisation du génocide.

  L'armée au service du narcotrafic
Les scandales criminels successifs auxquels ont été mêlés les sacro-saints appareils de répression de l'oligarchie colombienne les ont placés dans la ligne de mire de la communauté nationale et internationale, qui découvre aujourd'hui que cette armée, décrite comme un modèle de vertu, est l'auteur des actes terroristes les plus retentissants perpétrés dans le pays et toujours mis, par cette armée elle-même, sur le compte des Farc-EP, et que derrière cela se cache son état de serviteur du narcotrafic qu'elle affirme combattre  
Les alliances criminelles de Coca-Cola

par Iván Cepeda Castro
Dans les cinq usines que possèdent les filiales de Coca-Cola dans le pays, on compte 8.700 employés. Sur ce total, 70% sont des employés temporaires qui gagnent moins que le salaire minimum en échange de 16 heures de travail par jour. Ils subissent toutes sortes d'humiliations. Ils n'ont pas le droit de se syndiquer, et ceux qui sont affectés aux ventes sont tenus d'atteindre chaque jour des quotas s'ils ne veulent pas perdre leur emploi. Certains choisissent de s'endetter et paient de leurs propres deniers la marchandise non vendue.

 L'ARMÉE COLOMBIENNE
A EXÉCUTÉ 100 CIVILS

Le sénateur colombien Gustavo Petro a dénoncé aujourd'hui l'exécution par des membres de l'Armée d'au moins 100 personnes, ces dernières années, dans le but de les présenter à la presse comme des guérilleros morts au combat 
VERS L'ÉCHANGE HUMANITAIRE
Ce qui retient l'attention, c'est l'attitude ambiguë du président Uribe, qui résiste à une démilitarisation totale des villes de Pradera et Florida, tout en gardant un silence non seulement complice mais qui a permis que, pendant la totalité de son gouvernement, le narco-paramilitarisme étende sensiblement son action criminelle, en lui livrant pratiquement tout le territoire national en zone de démilitarisation, facilitant ainsi les massacres les plus horribles, les fusillades, les exécutions et les disparitions dont sont frappés les dirigeants et les militants du Parti communiste et de l'union patriotique ; des ouvriers, des étudiants, des paysans, des défenseurs des droits de l'homme...
Dans le cadre du PLAN COLOMBIE, conçu sous l'argument cynique visant à convaincre le monde qu'il a été lancé pour lutter contre le narcotrafic, alors que nous savons bien que c'est un projet de domination qui, en outre, menace de s'étendre à la région, l'influence des États-Unis s'accroît de manière sensible

Il ne fait aucun doute qu'en Colombie, il est urgent, et pas seulement souhaitable, de procéder à un échange humanitaire, de même qu'il est indispensable d'effectuer une analyse en profondeur des causes qui ont déclenché le conflit armé.

 PARTIES :      1  -  2  -  3  -  4   5  -  -  7  -  8

UN SÉNATEUR dÉnonce
L'ARMÉE COLOMBIENNE A EXÉCUTÉ 100 CIVILS POUR PRÉSENTER À LA PRESSE DES 'GUÉRILLEROS' MORTS AU COMBAT

CAMPAGNE MONDIALE CONTRE L'INGÉRENCE DE L'IMPÉRIALISME
Le Forum itinérant de participation populaire condamne l'agression du gouvernement des États-Unis contre le chancelier de la République bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, et la violation de ses droits humains.
Gustavo Petro, membre du parti d'opposition de gauche Polo Democrático Alternativo (PDA), a fait cette dénonciation pendant une séance du Sénat consacrée à l'analyse d'un scandale touchant l'Armée, qui aurait monté des opérations contre la guérilla. Le sénateur a affirmé détenir des informations selon lesquelles, depuis 1998, des opérations militaires auraient fait au moins 100 victimes.
La Banque mondiale et les pays riches refusent de considérer l'eau comme un droit de l'homme
Des représentants des pays développés et d'organismes financiers qui participent au quatrième Forum mondial de l'Eau s'opposent à l'inclusion, dans la déclaration finale, du droit à l'eau en tant que droit de l'homme, car ils considèrent qu'il s'agit d'une "question non pertinente" ; cependant, les nations en voie de développement ont annoncé qu'elles continueraient d'insister sur cette exigence.
L'impérialisme humanitaire
Jean Bricmont, est professeur de physique théorique à l’Université de Louvain ; intellectuel engagé, il vient de publier : " Impérialisme humanitaire. Droits de l’homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ? ". Un ouvrage qui analyse la manière dont l’idée de défense des droits de l’homme dans l’interventionnisme occidental s’est peu à peu transformé en légitimation de l’ingérence militaire. Jean Bricmont fait également partie du " Brussels Tribunal ". Un tribunal d’opinion qui examine les crimes de guerre en Irak et se veut la continuation de la grande mobilisation internationale contre la guerre en Irak.

États-Unis
La nation délinquante
On trouvera ci-dessous, en résumé, une partie de la véritable histoire universelle de l'infamie. 

1. En décembre 2001, les États-Unis se sont retirés officiellement du Traité sur les missiles antibalistiques signé en 1972. Pour la première fois dans l'ère nucléaire, les États-Unis renonçaient à un accord sur le contrôle des armes de destruction massive.
2. Les États-Unis ont été la seule nation à s'opposer à l'Accord de l'ONU sur le contrôle du commerce illicite des armes légères et de petit calibre, de juillet 2001 
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Pétrole: de la malédiction à l'outil pour le changement
La Révolution bolivarienne a quelque chose, c'est que, si elle se nourrit bien du pétrole, elle peut devenir la pire menace pour l'impérialisme nord-américain : elle vise à lui retirer le marché, à remplacer la culture de la consommation par la culture de la solidarité. Et c'est là qu'intervient la proposition de l'ALBA. C'est pourquoi les Américains du Nord tremblent, ils ne peuvent le digérer.

L'assassinat d'indigènes paraguayens aurait des liens avec les opérations menées par des militaires des États-Unis
 

"Le monde doit nous écouter. La dictature a été une armée d'occupation, avec le même chef, les États-Unis, mais maintenant, ce sont leurs troupes qui arrivent. Notre peuple a besoin de vivre".

Reporters sans frontières et le meurtre de Couso

L'argent de Ménard  - Robert Ménard préside à vie Reporters sans frontières

Ménard a agi pour le compte de la CIA en 1998, lorsqu'il a gagné la confiance de journalistes cubains pour la Section des intérêts nord-américains (SINA). Il a eu la malchance de recruter et de révéler ses plans à une personne se faisant passer pour un mercenaire, mais qui était en réalité un agent de la sécurité cubaine, Néstor Baguer.

Le travail dans les prisons des États-Unis :
un grand négoce ou une nouvelle forme d'esclavage ?
Les organismes de défense des droits de l'homme, politiques et sociaux, dénoncent ce qu'ils appellent une nouvelle forme d'exploitation inhumaine aux États-Unis, où, assurent-ils, la population carcérale atteint les deux millions d'internés, dont la grande majorité, des Noirs et des Hispaniques, travaillent pour les industries, pour quelques centimes.
Des proches d'Ingrid Betancourt critiquent le gouvernement de Uribe La critique est venue après que le gouvernement a envoyé, ce vendredi, une lettre de protestation à l'ambassadeur de France à Bogotá, Camille Rohou, lui exprimant sa désapprobation au sujet de la rencontre entre un émissaire français et les FARC

Howard Zinn /I  Mythes de l’exceptionnalisme américain  (I)

Le prêtre évangélique Pat Robertson, qui a demandé il y a quelques jours au gouvernement des États-Unis d’assassiner le président du Venezuela - PHOTO Ap

L'expansion sur d’autres territoires, leur occupation et les mauvais traitements infligés à ceux qui résistent à l’occupation sont un fait persistant dans l’histoire des États-Unis, depuis les premiers établissements jusqu’à aujourd’hui.

Howard Zinn/II et fin*  Mythes de l’exceptionnalisme américain (II)
Après la désintégration de l'Union soviétique et la fin de la guerre froide, le terrorisme a remplacé le communisme comme justification de l'expansion. Le terrorisme était réel, mais la menace qu'il constituait a été magnifiée jusqu'à l'hystérie et a permis des actions militaires excessives à l'étranger ainsi que la restriction des libertés civiles dans le pays.
Noam Chomsky
Le capitalisme et la démocratie sont, en dernier ressort, incompatibles :

C'est une honte, cet usage qui a été fait d'un territoire souverain volé à Cuba, affirment
Chomsky, Pérez Esquivel, Gordimer, Menchú et Lamrami, qui exigent que les États-Unis quittent Guantánamo Ils dénoncent le fait que la base navale est utilisée comme une "prison médiévale" pour plus de 500 combattants 

 
 

ESPAÑOL

Basta …. BASTA, Colombia merece vivir!
Firmo la petición respeto a los derechos humanos y sindicales en Colombia

FRANCAIS

Ça suffit …. ÇA SUFFIT, la Colombie a le droit de vivre !
Je signe la pétition en faveur des droits de l'homme et des droits syndicaux en Colombie

NEDERLANS

Genoeg ! Colombia moet leven ! 
Ik teken de petitie voor respect van de mensenrechten en de syndicale rechten in Colombia



 A c t i o n s   U r g e n t es

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