Traité de
libre commerce - TLC
Campagne européenne 2011 : Je ne suis pas complice
Union européenne - Colombie & Pérou
Qui
contrôle les multinationales ?Dans
leur recherche de bénéfices colossaux et rapides dans les pays du
Tiers-monde, aucun obstacle n'arrête les multinationales et - comme dans
le cas de la Colombie - elles peuvent aller jusqu'à financer des
paramilitaires pour assassiner des syndicalistes. Par exemple, en 2001,
le président et le vice-président du syndicat de la multinationale
minière Drummond ont été assassinés sur ordre de l'entreprise. Comme il
apparaît dans le procès, celle-ci a ensuite félicité les paramilitaires
qui les ont exécutés... et il ne s'agit pas de dirigeants intermédiaires
incontrôlés, c'est le fils du président de l'entreprise qui en a donné
l'ordre... >>>
Petition: Non au TLC
Europe-Colombie/Pérou Chers Parlementaires Nous vous
demandons d'empêcher la ratification de l'Accord de libre échange entre
l'Union Européenne et la Colombie et le Pérou dans le contexte et leur
état actuel.
Ensemble avec notre partenaire en Amérique-Latine, les syndicats belges
et les coupoles des organisations Nord-Sud, nous vous présentons notre
profonde préoccupation en ce qui concerne cet accord vu son impact
négatif pour la population locale.
SIGNATURE
Vidéo
Michel Collon
Si les noms, les uniformes ou les tactiques des groupes armés
illégaux peuvent bien avoir changé, la violence persiste sous forme
d'assassinats sélectifs, de disparitions, d'intimidations et de
confinements forcés",
La menace de groupes formés par d'anciens paramilitaires au service du
trafic de drogues se répand comme une plaie en Colombie et atteint des
territoires tels que l'Amazonie et les Caraïbes,
D'après Indepaz, il existe actuellement 15 organisations 'narcoparas',
appelées Bandes criminelles (Bacrim) par les autorités, avec près de
7.100 membres, nombre qui pourrait aller jusqu'à entre 8.200 et 14.500,.
>>>
"La paix n'est pas
seulement un droit mais aussi un devoir"
Semana.com : Que signifierait en Colombie l'application d'un accord
humanitaire ? C.H.P. : L'application du DIH et la régularisation du conflit
contribueraient à la définition de qui sont les combattants et qui ne le
sont pas. Avec l'échange humanitaire, outre la libération de ces personnes,
les Farc s'engageraient à respecter le DIH et par conséquent à en finir avec
les prises d'otages. Tenter d'amorcer un dialogue en cessant les hostilités
et les combats est naïf. La première chose à faire, c'est “humaniser" le
conflit, définir qui sont les combattants et écarter la population civile.
En outre, il convient de souligner que l'échange vise à privilégier la vie
des soldats – des combattants, qui sont tous colombiens.
>>>
Les massacres en ColombiE ONT AUGMENTÉ DE 40 poUr cent
en 2010, SELON l'ONU
"De nombreux commandements intermédiaires des AUC occupent des postes
clés dans ces nouveaux groupes", a dit Salazar, en indiquant qu'environ
50% des chefs actuels viennent des escadrons de la mort qui ont semé la
terreur en Colombie pendant des années.
Pour Salazar, "le mobile fondamental est la recherche d'un profit
économique à partir d'activités illicites", raison pour laquelle "ils
exercent un contrôle social et recréent des structures similaires à la
délinquance organisée ", "sans afficher [cependant] une idéologie ou
des intentions politiques claires et cohérentes". .
>>>
Le
DAS a espionné l'ONU
Dans le rapport, l'ONU conclut que les informations qu'elle a
reçues lui permettent de "confirmer l'existence d'un système
d'écoutes, d'espionnage et de harcèlement systématiques menés par
des fonctionnaires du DAS (Département administratif de
sécurité), sous les ordres de leurs supérieurs, qu'ils
informaient des résultats".
De même, elle précise qu'il ressort des enquêtes en cours que les
groupes de la centrale impliqués, dont le groupe d'Observation
nationale et internationale (Goni), "ont été des structures
formellement constituées à l'intérieur de l'institution".
"Ces faits, comme ceux qui ont été dénoncés en 2009, restent
impunis", a précisé l'ONU. ,
>>>
Assassin,
narcotrafiquant et ... professeur d’université à Metz ! Dans les câbles transmis par Wikileaks, il se désigne lui-même comme
étant un « hypocrite ». Il avait soutenu que les FARC se cachaient au
Venezuela et que cela valait le Tribunal Pénal International pour
Chavez, alors qu’il savait très bien que le gouvernement vénézuélien
n’était pas lié à la guérilla colombienne.
Par contre, plusieurs collectifs d’avocats colombiens ont déposé
plainte contre « l’hypocrite » devant le TPI pour crime contre
l’humanité.
La Colombie est aussi le pays de la cocaïne, tout le monde le sait.
Mais ce que l'on sait moins est que ce propriétaire terrien, qui
prétend avoir lutté contre le trafic, est accusé par la CIA d'être
très proche du milieu.
>>>
On a appris ces jours-ci qu'un criminel naguère président de ce pays a
été cité par le cabinet d'avocats des États-Unis Conrad & Scherer
comme témoin dans le procès intenté contre l'entreprise charbonnière
Drummond pour l'assassinat de 111 modestes Colombiens.
Les avocats du cabinet susvisé, qui représentent les proches des
travailleurs assassinés, veulent enquêter auprès de l'ancien président
sur les activités des groupes paramilitaires, et lui demander ce qu'il
sait des relations entre les multinationales et ces groupes, et des
liens du DAS avec les crimes commis par les paramilitaires
Depuis la prise de fonctions du nouveau
président de Colombie, Juan Manuel Santos, propriétaire des
principaux médias de masse et grand latifundiste, nous avons été
témoins d'une grande opération médiatique qui vise à présenter les
“différences” entre l'administration de Santos et l'administration
de Uribe.
L'administration de Uribe
est apparue publiquement comme une administration marquée par le
paramilitarisme, la torture, les violations des droits humains… et
la stratégie consiste à faire croire que Santos se démarque de ces
niveaux de barbarie, en s'appuyant sur le monopole des médias de
masse.
“De
nombreuses victimes de la contre-réforme agraire en Colombie ont
disparu dans les fours crématoires, les élevages de caïmans et les
fosses communes ” Survivant.
Ce que
vise la Loi sur les Terres de Santos, c'est à légaliser la
spoliation des terres. C'est la consolidation de la contre-réforme
agraire.
Les
millions d'hectares de terres volés aux victimes et aux personnes
déplacées par le terrorisme d'État en Colombie sont sur le point
d'être remis légalement entre les mains du grand capital, grâce à
un tour de passe-passe juridique très futé du gouvernement de Juan
Manuel Santos.
Cuba
dans la ligne de mire Le cas Cuba
et l' “imprécision”
des
mathématiques
José Ramón Fabelo Corzo
Parmi
les nombreux et graves problèmes auxquels sont confrontés les pouvoirs
institués du système-monde capitaliste actuel, il en est un - cela
semble ne faire aucun doute - qui a à voir avec les mathématiques.
Ce n'est qu'ainsi que l'on pourrait expliquer que le jeûne volontaire
de 2 individus à Cuba mobilise davantage l'attention du Parlement européen,
du Secrétariat d'État des États-Unis et des grands moyens d'information que
les plus de 1000 millions d'êtres humains qui, selon la FAO, souffrent
quotidiennement de faim involontaire dans le monde
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COLOMBIE
Escadrons de la mort
douze apôtres
Santiago Uribe
frère du président Uribe
The
Washington Post,
un des journaux les plus influents des États-Unis, a révélé ce soir, dans
son édition en ligne, qu'un ancien officier de la Police colombienne a émis
de graves accusations contre Santiago Uribe Vélez, le frère du président
Uribe... le major, retraité, de la Police, Juan Carlos Meneses, affirme que
Santiago Uribe était le chef d'un groupe paramilitaire connu sous le nom
des Douze Apôtres... L'ancien officier a fait cette déclaration en
Argentine, devant le prix Nobel de la Paix Adolfo Pérez Esquivel...VIDEO+
TEXTE
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L'ordre donné par les commandants des
Autodéfenses unies de Colombie AUC
Faire disparaître les ennemis “de quelque
manière que ce soit”, pour ne pas laisser de traces et éviter que
les chiffres des homicides ne croissent de manière
disproportionnée dans les zones urbaines, a trouvé à Medellín et
dans la région métropolitaine l'une des expressions les plus
cruelles de la guerre paramilitaire : l'utilisation de fours
crématoires. ►►►
Comparaisons entre Cuba et la Colombie… au sujet des prisonniers
politiques et des tortures Dans
un communiqué contre Cuba qui circule actuellement sur les blogs créés
par la CIA, imprégné de mensonges jusqu’à la moelle et signé par des
« intellectuels », il est écrit que Zapata Tamayo a été « brutalement
torturé », ce qui est un mensonge crasse… mais peut-être est-ce parce
que ces gens-là ne savent pas ce que signifie être « brutalement
torturé », et devons-nous le leur rappeler
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EN
COLOMBIE : 7.500
prisonniers politiques
Diomedes Meneses : brutalement torturé par l’État colombien. Avec
un couteau, les militaires de l’État colombien lui ont arraché un
oeil, puis l'ont laissé sur une chaise roulante. Et maintenant,
l’établissement pénitentiaire continue de le torturer, laisse la
gangrène lui dévorer une jambe, lui refusant toute assistance
médicale tandis que son corps pourrit littéralement et lui dévore
la vie (1).
Ça, c’est DE la torture !
À
CUBA:
À propos de Cuba, les médias de masse ne nous parlent que de supposés
"prisonniers politiques"…Regardons dans le détail : la liste de ceux qui
sont considérés comme des "prisonniers politiques", la plus gonflée de ces
listes, n’atteint même pas les 50, parmi lesquels des personnes payées par
la CIA pour promouvoir la désintégration sociale, des délinquants de
droit commun qui ont frappé des femmes et des personnes arrêtées pour
avoir placé des bombes dans des hôtels, ni plus ni moins.
Tous les gouvernements de notre Amérique qui se sont pliés aux intérêts
de la politique nord-américaine, non seulement en acceptant des
politiques économiques et le pillage de leurs richesses naturelles, mais
en allant à l'extrême de la servilité, ont fait preuve de complaisance
en acceptant des bases militaires, avec des armements sophistiqués pour
tuer et des équipements d'espionnage et de contrôle de la vie de tous
ceux qui ne partagent pas leurs diktats impériaux, et davantage encore
aujourd'hui, avec les célèbres “contratistas”, fer de lance de
leurs violences, chargés du travail le plus sale.
La politique carcérale en Colombie recherche délibérément
l'anéantissement, la désarticulation et l'isolement de la protestation
sociale et politique qui s'oppose au gouvernement libéral et répressif.
Les conditions de détention dans les prisons colombiennes sont
infra-humaines. Selon les régions, les prisonniers meurent d’inanition ou
de froid. Les détenus malades ou âgés y périssent par manque ou
insuffisance de soins. Les bébés de moins de 3 ans y restent prisonniers
avec leurs mères. Ces conditions inhumaines et l'utilisation régulière de
la torture poussent paysans, indigènes ou étudiants à accepter des
accusations et sentences injustifiées.
Por G Matiz
Qu'est-ce que la Disparition forcée ? En
Colombie, la disparition forcée a été historiquement utilisée comme un
mécanisme d'élimination des opposants politiques et pour semer la terreur,
contrôler et dominer des populations entières : "Pendant les années 1970
et 1980, elle a été utilisée comme tactique de répression pour éliminer des
opposants politiques au régime. Des militants de gauche, des dirigeants
sociaux, des leaders populaires et estudiantins, notamment,
L'ÉTAT COLOMBIEN
EST LE PREMIER GRAND RAVISSEUR DE CITOYENS
DÉTENUS OFFICIELLEMENT !
ENSUITE, LEURS CORPS DISPARAISSENT DANS DES FOURS CRÉMATOIRES
FASCISTES !
OU DANS DES FOSSES COMMUNES OU SONT DÉMEMBRES ETJETÉS À LA RIVIÈRE...
mais nous continuerons
de faire de la memoire notre premier recours, faisant tout ce qui est
juste jusqu'a ce que nous les retrouvions!!!!
Sept
parlementaires travaillistes de Grande-Bretagne et 10 dirigeants
syndicaux de ce pays, des États-Unis et du Canada se sont déclarés en
"état de choc" suite à ce qu'ils ont entendu lors de leur visite d'une
semaine en Colombie.
Dans un
communiqué fort, lu mercredi en conférence de presse, au siège même du
parlement colombien, la mission parlementaire et syndicale a accusé le
gouvernement du président de droite Álvaro Uribe d'être "complice de crimes
contre l'humanité".
Il s'agit de tout assassinat, extermination, transfert forcé de population,
torture, viol, persécution d'un groupe ou d'une collectivité pour des
motifs d'ordre politique ou culturel, disparition forcée et autres
infractions criminelles, lorsqu’ils sont commis "dans le cadre d'une
attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile
et en connaissance de l'attaque".
COLOMBIE:
Toute la vérité sur les prisonniers politiques
colombiens Entassés dans les geôles, ils
survivent à la torture et ne baissent pas la tête ∆
En Colombie, près de 7.000 prisonniers politiques composent la
population carcérale dans les divers établissements pénitentiaires
du pays. ∆
Le gouvernement colombien ne leur concède pas le statut de
prisonniers politiques parce qu'il nie obstinément l'existence du
conflit armé qui dure ici depuis plus de quatre décennies
cependant. Évidemment, étant donné cette conception du
gouvernement, tant l'INPEC (Institut national pénitentiaire et
carcéral de Colombie) que tous les établissements et ministères du
pays traitent cette question de la même manière, d'où de grandes
difficultés pour les organismes qui militent pour les droits de
l'homme.
>>>
Dédié à la mémoire
ineffaçable de Leonardo Posada, parlementaire de l'Union patriotique
assassiné à Barrancabermeja le 30 août 1986
L'esprit de
résistance de l'Association paysanne de la Vallée du Cimitarra, sa
philosophie progressiste et favorable à la paix, le soutien ouvert
qu'elle apporte à l'accord humanitaire et les principes
politico-organisationnels qui la fondent sont des facteurs ouvertement
contraires au projet néolibéral et belliciste de Uribe Vélez.
Les cinq
principaux producteurs de maïs, d’orge, de sorgho, de seigle, de millet et
d’avoine, ces grains que Bush veut convertir en matière première pour la
production d’éthanol, en écoulent 679 millions de tonnes sur le marché
mondial, selon des chiffres récents. De leur côté, les cinq principaux
consommateurs, dont certains sont aussi des producteurs de ces grains, ont
besoin aujourd’hui de 604 millions de tonnes par an.
Or, ce gaspillage colossal de céréales, sans parler des
graines oléagineuses, pour produire du carburant permettrait aux pays
riches d’économiser à peine moins de 15 p. 100 de ce que consomment leurs
voraces automobiles. Bush a affirmé à Camp David qu’il avait l’intention
d’appliquer cette formule à l’échelle mondiale, ce qui ne signifie rien
moins que l’internationalisation du génocide.
Les scandales criminels successifs auxquels ont été
mêlés les sacro-saints appareils de répression de l'oligarchie
colombienne les ont placés dans la ligne de mire de la communauté
nationale et internationale, qui découvre aujourd'hui que cette
armée, décrite comme un modèle de vertu, est l'auteur des actes
terroristes les plus retentissants perpétrés dans le pays et
toujours mis, par cette armée elle-même, sur le compte des Farc-EP,
et que derrière cela se cache son état de serviteur du narcotrafic
qu'elle affirme combattre.
Dans les cinq usines que possèdent les filiales de Coca-Cola dans le
pays, on compte 8.700 employés. Sur ce total, 70% sont des employés
temporaires qui gagnent moins que le salaire minimum en échange de 16
heures de travail par jour. Ils subissent toutes sortes
d'humiliations. Ils n'ont pas le droit de se syndiquer, et ceux qui
sont affectés aux ventes sont tenus d'atteindre chaque jour des quotas
s'ils ne veulent pas perdre leur emploi. Certains choisissent de
s'endetter et paient de leurs propres deniers la marchandise non
vendue.
L'ARMÉE
COLOMBIENNE
A EXÉCUTÉ 100 CIVILS
Le sénateur
colombien Gustavo Petro a dénoncé aujourd'hui l'exécution par des
membres de l'Armée d'au moins 100 personnes, ces dernières années, dans
le but de les présenter à la presse comme des guérilleros morts au
combat
Ce
qui retient l'attention, c'est l'attitude ambiguë du président
Uribe, qui résiste à une démilitarisation totale des villes
de Pradera et Florida, tout en gardant un silence non
seulement complice mais qui a permis que, pendant la totalité
de son gouvernement, le narco-paramilitarisme étende
sensiblement son action criminelle, en lui livrant
pratiquement tout le territoire national en zone de démilitarisation,
facilitant ainsi les massacres les plus horribles, les
fusillades, les exécutions et les disparitions dont sont
frappés les dirigeants et les militants du Parti communiste
et de l'union patriotique ; des ouvriers, des étudiants, des
paysans, des défenseurs des droits de l'homme...
Dans le cadre du PLAN COLOMBIE, conçu
sous l'argument cynique visant à convaincre le monde qu'il a été lancé
pour lutter contre le narcotrafic, alors que nous savons bien que
c'est un projet de domination qui, en outre, menace de s'étendre à la
région, l'influence des États-Unis s'accroît de manière sensible
Il ne fait
aucun doute qu'en Colombie, il est urgent, et pas seulement
souhaitable, de procéder à un échange humanitaire, de même qu'il
est indispensable d'effectuer une analyse en profondeur des
causes qui ont déclenché le conflit armé.
Des représentants
des pays développés et d'organismes financiers qui participent
au quatrième Forum mondial de l'Eau s'opposent à l'inclusion,
dans la déclaration finale, du droit à l'eau en tant que droit
de l'homme, car ils considèrent qu'il s'agit d'une
"question non pertinente" ; cependant, les nations en
voie de développement ont annoncé qu'elles continueraient
d'insister sur cette exigence.
L'impérialisme
humanitaire Jean Bricmont, est professeur de physique
théorique à l’Université de Louvain ; intellectuel engagé, il vient de
publier : " Impérialisme humanitaire. Droits de l’homme, droit
d’ingérence, droit du plus fort ? ". Un ouvrage qui analyse la manière
dont l’idée de défense des droits de l’homme dans l’interventionnisme
occidental s’est peu à peu transformé en légitimation de l’ingérence
militaire. Jean Bricmont fait également partie du " Brussels Tribunal ".
Un tribunal d’opinion qui examine les crimes de guerre en Irak et se
veut la continuation de la grande mobilisation internationale contre la
guerre en Irak.
États-Unis La nation
délinquante On trouvera ci-dessous,
en résumé, une partie de la véritable histoire universelle de l'infamie.
1.
En décembre 2001,
les États-Unis se sont retirés officiellement du Traité sur les missiles
antibalistiques signé en 1972. Pour la première fois dans l'ère nucléaire,
les États-Unis renonçaient à un accord sur le contrôle des armes de
destruction massive. 2. Les États-Unis ont été la seule nation à s'opposer à l'Accord de l'ONU
sur le contrôle du commerce illicite des armes légères et de petit calibre,
de juillet 2001
>>>
Les organismes de défense des droits de l'homme, politiques et sociaux, dénoncent
ce qu'ils appellent une nouvelle forme d'exploitation inhumaine aux
États-Unis, où, assurent-ils, la population carcérale atteint les
deux millions d'internés, dont la grande majorité, des Noirs et
des Hispaniques, travaillent pour les industries, pour quelques
centimes.
La
critique est venue après que le gouvernement a envoyé, ce
vendredi, une lettre de protestation à l'ambassadeur de France à
Bogotá, Camille Rohou, lui exprimant sa désapprobation au sujet de
la rencontre entre un émissaire français et les FARC
Le
prêtre évangélique Pat Robertson, qui a demandé il y a quelques jours
au gouvernement des États-Unis d’assassiner le président du Venezuela
- PHOTO Ap
L'expansion sur d’autres territoires, leur occupation et les mauvais
traitements infligés à ceux qui résistent à l’occupation sont un fait
persistant dans l’histoire des États-Unis, depuis les premiers
établissements jusqu’à aujourd’hui.
Après la désintégration de l'Union soviétique et la fin de la guerre
froide, le terrorisme a remplacé le communisme comme justification de
l'expansion. Le terrorisme était réel, mais la menace qu'il constituait a
été magnifiée jusqu'à l'hystérie et a permis des actions militaires
excessives à l'étranger ainsi que la restriction des libertés civiles dans
le pays.