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Cuba
dans la ligne de mire
Le cas Cuba
et l' “imprécision”
des
mathématiques
José Ramón Fabelo Corzo |
Parmi
les nombreux et graves problèmes auxquels sont confrontés les pouvoirs
institués du système-monde capitaliste actuel, il en est un - cela
semble ne faire aucun doute -
qui a à voir avec les mathématiques.
Ce n'est qu'ainsi que l'on pourrait expliquer que le jeûne volontaire
de 2 individus à Cuba mobilise davantage l'attention du Parlement européen,
du Secrétariat d'État des États-Unis et des grands moyens d'information que
les plus de 1000 millions d'êtres humains qui, selon la FAO, souffrent
quotidiennement de faim involontaire dans le monde
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COLOMBIE
Escadrons de la mort
douze apôtres
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Santiago Uribe
frère du président Uribe (82) |
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The
Washington Post,
un des journaux les plus influents des États-Unis, a révélé ce soir, dans
son édition en ligne, qu'un ancien officier de la Police colombienne a émis
de graves accusations contre Santiago Uribe Vélez, le frère du président
Uribe... le major, retraité, de la Police, Juan Carlos Meneses, affirme que
Santiago Uribe était le chef d'un groupe paramilitaire connu sous le nom
des Douze Apôtres... L'ancien officier a fait cette déclaration en
Argentine, devant le prix Nobel de la Paix Adolfo Pérez Esquivel...
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TEXTE
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Les paramilitaires avaient aussi leurs fours crématoires dans
l'Antioquia
Des preuves de
l'existence de ce mécanisme macabre ont été trouvées dans le nord du
Santander. Des paramilitaires des AUC qui ont opéré dans cette région
du pays, dont Iván Laverde Zapata, alias ‘l'iguane’, ont avoué
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L'ordre donné par les commandants des
Autodéfenses unies de Colombie AUC
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Faire disparaître les ennemis “de quelque
manière que ce soit”, pour ne pas laisser de traces et éviter que
les chiffres des homicides ne croissent de manière
disproportionnée dans les zones urbaines, a trouvé à Medellín et
dans la région métropolitaine l'une des expressions les plus
cruelles de la guerre paramilitaire : l'utilisation de fours
crématoires.
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Comparaisons entre Cuba et la Colombie… au sujet des prisonniers
politiques et des tortures
Dans
un communiqué contre Cuba qui circule actuellement sur les blogs créés
par la CIA, imprégné de mensonges jusqu’à la moelle et signé par des
« intellectuels », il est écrit que Zapata Tamayo a été « brutalement
torturé », ce qui est un mensonge crasse… mais peut-être est-ce parce
que ces gens-là ne savent pas ce que signifie être « brutalement
torturé », et devons-nous le leur rappeler
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EN
COLOMBIE :
7.500
prisonniers politiques
Diomedes Meneses : brutalement torturé par l’État colombien. Avec
un couteau, les militaires de l’État colombien lui ont arraché un
oeil, puis l'ont laissé sur une chaise roulante. Et maintenant,
l’établissement pénitentiaire continue de le torturer, laisse la
gangrène lui dévorer une jambe, lui refusant toute assistance
médicale tandis que son corps pourrit littéralement et lui dévore
la vie (1).
Ça, c’est DE la torture ! |
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À
CUBA:
À propos de Cuba, les médias de masse ne nous parlent que de supposés
"prisonniers politiques"…Regardons dans le détail : la liste de ceux qui
sont considérés comme des "prisonniers politiques", la plus gonflée de ces
listes, n’atteint même pas les 50, parmi lesquels des personnes payées par
la CIA pour promouvoir la désintégration sociale, des délinquants de
droit commun qui ont frappé des femmes et des personnes arrêtées pour
avoir placé des bombes dans des hôtels, ni plus ni moins. |
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Hollman Morris:
"Le
narco-paramilitarisme continue de régner en Colombie"

Je crois qu'il y a une grande capacité à
inspirer la peur et la terreur. Le narco-paramilitarisme continue de régner
dans différentes régions du pays, les victimes ne voient pas que ces
personnes seraient punies. Mais je voudrais signaler quelque chose
d'important : le président de la République n'a jamais émis le moindre
message pour condamner l'argent du narcotrafic versé lors de ces élections,
et il ne pouvait pas le faire parce que plusieurs de ces personnes
impliquées dans le paramilitarisme sont également associées au gouvernement
de Uribe.
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La bête n'est que blessée
L'uribisme
a été frappé au coeur même de son arrogance et de sa toute-puissance.
L'arrêt de la Cour qui a refusé la possibilité de convoquer un référendum
pour légaliser un troisième mandat présidentiel pour Uribe est davantage
qu'une décision de constitutionnalité. C'est vraiment un jugement pénal
qui condamne une longue liste de délits commis par une bande de
délinquants pour se maintenir au pouvoir et poursuivre leur scandaleux
enrichissement personnel et familial. Il devrait servir de chef
d'accusation pour juger Uribe et ses quarante voleurs. Y compris le
flambant Procureur, serviteur du régime et de ses méfaits. |
Diomedes
Meneses risque l'amputation de son pied gauche suite à la négligence de
l'INPEC
DIOMEDES MENESES est un prisonnier politique âgé de 27 ans, détenu dans le
quartier trois de la prison de Palogordo (Zone rurale de la municipalité
de Girón – Santander); il se déplace en chaise roulante en raison de sa
paraplégie due aux tortures infligées par des fonctionnaires du Gaula de
la Police nationale, à l'occasion de faits intervenus le 25 mai 2002;
actuellement, il est sur le point de perdre le pied gauche parce que
l'Institut national pénitentiaire –INPEC- a négligé de soigner une
blessure |
Entretien avec le sociologue Atilio Borón
"Uribe ne peut s'opposer à rien ou son destin serait
celui de Noriega"
Uribe est pieds et poings liés par les fiches le concernant
“Uribe
est un personnage qui est pieds et poings liés, parce que la fiche
concernant ses liens avec le narcotrafic et la fiche relative à ses
liens avec les paramilitaires font de lui un personnage tel que, si
les États-Unis lui demandent soixante-dix fois sept bases
militaires, il va les donner parce qu'il sait que s'il ne le fait
pas, son destin sera celui de Manuel Antonio Noriega, l'ancien
président de Panamá et collaborateur de la CIA, emprisonné aux
États-Unis où il purge une condamnation à vie”.
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Sans gouvernements
soumis, il n'y a pas de bases militaires des États-Unis
-
Tous les gouvernements de notre Amérique qui se sont pliés aux intérêts
de la politique nord-américaine, non seulement en acceptant des
politiques économiques et le pillage de leurs richesses naturelles, mais
en allant à l'extrême de la servilité, ont fait preuve de complaisance
en acceptant des bases militaires, avec des armements sophistiqués pour
tuer et des équipements d'espionnage et de contrôle de la vie de tous
ceux qui ne partagent pas leurs diktats impériaux, et davantage encore
aujourd'hui, avec les célèbres “contratistas”, fer de lance de
leurs violences, chargés du travail le plus sale.
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Campagne pour
la libération des prisonniers politiques en Colombie
| La politique carcérale en Colombie recherche délibérément
l'anéantissement, la désarticulation et l'isolement de la protestation
sociale et politique qui s'oppose au gouvernement libéral et répressif.
Les conditions de détention dans les prisons colombiennes sont
infra-humaines. Selon les régions, les prisonniers meurent d’inanition ou
de froid. Les détenus malades ou âgés y périssent par manque ou
insuffisance de soins. Les bébés de moins de 3 ans y restent prisonniers
avec leurs mères. Ces conditions inhumaines et l'utilisation régulière de
la torture poussent paysans, indigènes ou étudiants à accepter des
accusations et sentences injustifiées. |
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Por G Matiz |
Qu'est-ce que la Disparition forcée ?
En
Colombie, la disparition forcée a été historiquement utilisée comme un
mécanisme d'élimination des opposants politiques et pour semer la terreur,
contrôler et dominer des populations entières : "Pendant les années 1970
et 1980, elle a été utilisée comme tactique de répression pour éliminer des
opposants politiques au régime. Des militants de gauche, des dirigeants
sociaux, des leaders populaires et estudiantins, notamment,
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L'ÉTAT COLOMBIEN
EST LE PREMIER GRAND RAVISSEUR DE CITOYENS
DÉTENUS OFFICIELLEMENT !
ENSUITE, LEURS CORPS DISPARAISSENT DANS DES FOURS CRÉMATOIRES
FASCISTES !
OU DANS DES FOSSES COMMUNES OU SONT DÉMEMBRES ETJETÉS À LA RIVIÈRE... |
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mais nous continuerons
de faire de la memoire notre premier recours,
faisant tout ce qui est
juste jusqu'a ce que nous les retrouvions!!!!
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La détention, nouvelle attaque de Uribe contre des foyers
critiques du pays sud-américain
Des professeurs de l'Université
nationale autonome du Mexique condamnent l'expulsion du sociologue
colombien Beltrán Villegas
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Ils
ont fait savoir que, tout comme dans les premières années de la
stratégie de sécurité démocratique, Uribe a orienté ses actions
répressives contre le milieu syndical indépendant et les communautés
paysannes, provoquant l'assassinat de centaines de milliers de
personnes et le déplacement de millions d'autres, il vise aujourd'hui
les intellectuels critiques. |
Beltrán Villegas, chercheur en post-doctorat, avait été invité par le
Centre d'études latino-américaines à prolonger son séjour académique
au Mexique. Dans sa jeunesse, il a milité à l'Union patriotique,
formation de gauche légale qui a pratiquement été exterminée dans son
pays dans les années 1980. Aujourd'hui, il est l'objet de persécution
et de stigmatisation, comme d'autres intellectuels, sous prétexte de
lutte antiterroriste, ont-ils ajouté.
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Rapport spécial
Le comble de la “sécurité démocratique”
Les “faux positifs” sont payés au titre des “dépenses
réservées” |
Par le
biais d'une directive secrète, le ministre de la Défense de l'époque (2005),
Camilo Ospina, a établi la peine de mort en fixant des récompenses pour la
liquidation des chefs guérilleros ou ceux d'organisations irrégulières. “Les
faux positifs” sont payés avec l'argent des “dépenses réservées” par
l'intermédiaires de prête-noms
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COLOMBIE
Mission étrangère horrifiée
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Sept
parlementaires travaillistes de Grande-Bretagne et 10 dirigeants
syndicaux de ce pays, des États-Unis et du Canada se sont déclarés en
"état de choc" suite à ce qu'ils ont entendu lors de leur visite d'une
semaine en Colombie. |
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Dans un
communiqué fort, lu mercredi en conférence de presse, au siège même du
parlement colombien, la mission parlementaire et syndicale a accusé le
gouvernement du président de droite Álvaro Uribe d'être "complice de crimes
contre l'humanité".
Il s'agit de tout assassinat, extermination, transfert forcé de population,
torture, viol, persécution d'un groupe ou d'une collectivité pour des
motifs d'ordre politique ou culturel, disparition forcée et autres
infractions criminelles, lorsqu’ils sont commis "dans le cadre d'une
attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile
et en connaissance de l'attaque". |
COLOMBIE:
Toute la vérité sur les prisonniers politiques
colombiens
Entassés dans les geôles, ils
survivent à la torture et ne baissent pas la tête
∆
En Colombie, près de 7.000 prisonniers politiques composent la
population carcérale dans les divers établissements pénitentiaires
du pays.
∆
Le gouvernement colombien ne leur concède pas le statut de
prisonniers politiques parce qu'il nie obstinément l'existence du
conflit armé qui dure ici depuis plus de quatre décennies
cependant. Évidemment, étant donné cette conception du
gouvernement, tant l'INPEC (Institut national pénitentiaire et
carcéral de Colombie) que tous les établissements et ministères du
pays traitent cette question de la même manière, d'où de grandes
difficultés pour les organismes qui militent pour les droits de
l'homme.
>>>
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Les ambassadeurs des États-Unis servent le terrorisme d'État
Pourrait-il en être autrement ?
L'un des ambassadeurs yankees
le plus connu en tant que fasciste des dernières décennies
s'appelle John Negroponte. Le rôle de ce personnage de la CIA
a été criminel parce qu'il a appuyé des actions couvertes
pendant la guerre civile au Salvador et la “Contra” au
Nicaragua, notamment des missions de minage de ports, des
collectes d'informations aériennes électroniques, des actes de
sabotage contre des installations et des établissements
civils, et l'appui militaire général aux “Contras” a été
fondamental.".
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Je pense que la crise actuelle est, sans aucun doute, une crise cyclique
du capitalisme. Une de plus, en ce sens que depuis 1825, date à laquelle
Marx a enregistré la première, le système a connu des centaines de crise
de ce type. La crise n'est pas une anomalie dans le capitalisme, c'est un
phénomène régulier, qui est même nécessaire au système. Le capitalisme a
une logique particulière, car il a besoin de détruire les forces
productives pour pouvoir ouvrir une nouvelle étape de croissance
économique. .
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Colombie
Terrorisme d’Etat, terrorisme
d’Empire
Bien que pays riche
bénéficiant d’une croissance économique annuelle de 7 %, la Colombie
accuse un des taux d’inégalité sociale les plus élevés d’Amérique Latine.
Elle y est en effet un des dernier pays -avec le Mexique et le Pérou- à
encore appliquer les formules néolibérales à outrance. L’exploitation des
richesses ne profite qu’à une minorité de 10 %. La moitié des terres
agricoles n’appartiennent qu’à 0,3 % de la population. 1,3 million de
familles paysannes, soit 54 %, n’ont pas de propriétés -alors que 15.000
personnes possèdent à eux seuls 49 millions d’hectares. 17 millions de
Colombiens vivent dans la pauvreté et six millions sont dans l’indigence.
>>> |
N’oublions pas les quatre millions de personnes
déplacées en Colombie
François Houtart,
Prêtre et sociologue, professeur émérite de l’UCL,
fondateur du Centre Tricontinental
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Alors que l’opinion internationale se
préoccupe, à raison, de la libération d´Ingrid Betancourt, ancienne
candidate à la présidence de la République colombienne et se réjouit,
à raison également, de la libération, jeudi, de Clara Rojas et
Consuelo Gonzales de Perdomo, peu d´attention a été accordée au
phénomène massif des personnes déplacées dans ce pays. |
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Une communauté rurale en résistance
pacifique face à l'État terroriste
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Dédié à la mémoire
ineffaçable de Leonardo Posada, parlementaire de l'Union patriotique
assassiné à Barrancabermeja le 30 août 1986 |
L'esprit de
résistance de l'Association paysanne de la Vallée du Cimitarra, sa
philosophie progressiste et favorable à la paix, le soutien ouvert
qu'elle apporte à l'accord humanitaire et les principes
politico-organisationnels qui la fondent sont des facteurs ouvertement
contraires au projet néolibéral et belliciste de Uribe Vélez. |
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L’Internationalisation du Génocide - Réflexions de Fidel Castro |
| Les cinq
principaux producteurs de maïs, d’orge, de sorgho, de seigle, de millet et
d’avoine, ces grains que Bush veut convertir en matière première pour la
production d’éthanol, en écoulent 679 millions de tonnes sur le marché
mondial, selon des chiffres récents. De leur côté, les cinq principaux
consommateurs, dont certains sont aussi des producteurs de ces grains, ont
besoin aujourd’hui de 604 millions de tonnes par an. |
Or, ce gaspillage colossal de céréales, sans parler des
graines oléagineuses, pour produire du carburant permettrait aux pays
riches d’économiser à peine moins de 15 p. 100 de ce que consomment leurs
voraces automobiles.
Bush a affirmé à Camp David qu’il avait l’intention
d’appliquer cette formule à l’échelle mondiale, ce qui ne signifie rien
moins que l’internationalisation du génocide.
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► L'armée au
service du narcotrafic
Les scandales criminels successifs auxquels ont été
mêlés les sacro-saints appareils de répression de l'oligarchie
colombienne les ont placés dans la ligne de mire de la communauté
nationale et internationale, qui découvre aujourd'hui que cette
armée, décrite comme un modèle de vertu, est l'auteur des actes
terroristes les plus retentissants perpétrés dans le pays et
toujours mis, par cette armée elle-même, sur le compte des Farc-EP,
et que derrière cela se cache son état de serviteur du narcotrafic
qu'elle affirme combattre.
 
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Les alliances criminelles de Coca-Cola
par Iván Cepeda Castro |
Dans les cinq usines que possèdent les filiales de Coca-Cola dans le
pays, on compte 8.700 employés. Sur ce total, 70% sont des employés
temporaires qui gagnent moins que le salaire minimum en échange de 16
heures de travail par jour. Ils subissent toutes sortes
d'humiliations. Ils n'ont pas le droit de se syndiquer, et ceux qui
sont affectés aux ventes sont tenus d'atteindre chaque jour des quotas
s'ils ne veulent pas perdre leur emploi. Certains choisissent de
s'endetter et paient de leurs propres deniers la marchandise non
vendue.
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| VERS
L'ÉCHANGE HUMANITAIRE
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| Ce
qui retient l'attention, c'est l'attitude ambiguë du président
Uribe, qui résiste à une démilitarisation totale des villes
de Pradera et Florida, tout en gardant un silence non
seulement complice mais qui a permis que, pendant la totalité
de son gouvernement, le narco-paramilitarisme étende
sensiblement son action criminelle, en lui livrant
pratiquement tout le territoire national en zone de démilitarisation,
facilitant ainsi les massacres les plus horribles, les
fusillades, les exécutions et les disparitions dont sont
frappés les dirigeants et les militants du Parti communiste
et de l'union patriotique ; des ouvriers, des étudiants, des
paysans, des défenseurs des droits de l'homme... |
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Dans le cadre du PLAN COLOMBIE, conçu
sous l'argument cynique visant à convaincre le monde qu'il a été lancé
pour lutter contre le narcotrafic, alors que nous savons bien que
c'est un projet de domination qui, en outre, menace de s'étendre à la
région, l'influence des États-Unis s'accroît de manière sensible
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Il ne fait
aucun doute qu'en Colombie, il est urgent, et pas seulement
souhaitable, de procéder à un échange humanitaire, de même qu'il
est indispensable d'effectuer une analyse en profondeur des
causes qui ont déclenché le conflit armé. |
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UN
SÉNATEUR dÉnonce
:
L'ARMÉE
COLOMBIENNE A EXÉCUTÉ 100 CIVILS POUR PRÉSENTER À LA
PRESSE DES 'GUÉRILLEROS' MORTS AU COMBAT |
CAMPAGNE
MONDIALE CONTRE L'INGÉRENCE DE L'IMPÉRIALISME
Le Forum itinérant de participation populaire condamne
l'agression du gouvernement des États-Unis contre le
chancelier de la République bolivarienne du Venezuela,
Nicolás Maduro, et la violation de ses droits humains. |
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Gustavo
Petro, membre du parti d'opposition de gauche Polo Democrático
Alternativo (PDA), a fait cette dénonciation pendant une séance
du Sénat consacrée à l'analyse d'un scandale touchant l'Armée,
qui aurait monté des opérations contre la guérilla. Le sénateur
a affirmé détenir des informations selon lesquelles, depuis
1998, des opérations militaires auraient fait au moins 100
victimes. |
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La
Banque mondiale et les pays riches refusent de considérer
l'eau
comme un droit de l'homme
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Des représentants
des pays développés et d'organismes financiers qui participent
au quatrième Forum mondial de l'Eau s'opposent à l'inclusion,
dans la déclaration finale, du droit à l'eau en tant que droit
de l'homme, car ils considèrent qu'il s'agit d'une
"question non pertinente" ; cependant, les nations en
voie de développement ont annoncé qu'elles continueraient
d'insister sur cette exigence. |
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L'impérialisme
humanitaire
Jean Bricmont, est professeur de physique
théorique à l’Université de Louvain ; intellectuel engagé, il vient de
publier : " Impérialisme humanitaire. Droits de l’homme, droit
d’ingérence, droit du plus fort ? ". Un ouvrage qui analyse la manière
dont l’idée de défense des droits de l’homme dans l’interventionnisme
occidental s’est peu à peu transformé en légitimation de l’ingérence
militaire. Jean Bricmont fait également partie du " Brussels Tribunal ".
Un tribunal d’opinion qui examine les crimes de guerre en Irak et se
veut la continuation de la grande mobilisation internationale contre la
guerre en Irak. |
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États-Unis
La nation
délinquante
On trouvera ci-dessous,
en résumé, une partie de la véritable histoire universelle de l'infamie. |
1.
En décembre 2001,
les États-Unis se sont retirés officiellement du Traité sur les missiles
antibalistiques signé en 1972. Pour la première fois dans l'ère nucléaire,
les États-Unis renonçaient à un accord sur le contrôle des armes de
destruction massive.
2. Les États-Unis ont été la seule nation à s'opposer à l'Accord de l'ONU
sur le contrôle du commerce illicite des armes légères et de petit calibre,
de juillet 2001
>>> |
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L'argent de Ménard
- Robert
Ménard préside à vie Reporters sans frontières
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Ménard a agi pour le compte de la CIA en 1998, lorsqu'il a gagné
la confiance de journalistes cubains pour la Section des intérêts
nord-américains (SINA). Il a eu la malchance de recruter et de
révéler ses plans à une personne se faisant passer pour un
mercenaire, mais qui était en réalité un agent de la sécurité
cubaine, Néstor Baguer. |
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Howard Zinn /I
Mythes de l’exceptionnalisme américain
(I)
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Le
prêtre évangélique Pat Robertson, qui a demandé il y a quelques jours
au gouvernement des États-Unis d’assassiner le président du Venezuela
- PHOTO Ap |
L'expansion sur d’autres territoires, leur occupation et les mauvais
traitements infligés à ceux qui résistent à l’occupation sont un fait
persistant dans l’histoire des États-Unis, depuis les premiers
établissements jusqu’à aujourd’hui. |
Howard Zinn/II et fin*
Mythes de l’exceptionnalisme américain
(II)
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Après la désintégration de l'Union soviétique et la fin de la guerre
froide, le terrorisme a remplacé le communisme comme justification de
l'expansion. Le terrorisme était réel, mais la menace qu'il constituait a
été magnifiée jusqu'à l'hystérie et a permis des actions militaires
excessives à l'étranger ainsi que la restriction des libertés civiles dans
le pays.
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